Déontologie

 

Nous adhérons entièrement au code d’éthique défini par l’International Enneagram Association et le respectons.

Notre enseignement est aussi porteur des présupposés et valeurs suivants :

• Bien plus qu’un outil qui donne des réponses, et pourtant il est capable d’en donner beaucoup, l’ennéagramme est un outil qui permet de se poser des questions pertinentes sur soi-même et de se découvrir, afin de mieux exprimer les potentialités dont nous sommes porteurs.

• Il n’y a pas de bons ou de mauvais profils, ou des profils plus enviables que d’autres, ou convenant mieux pour certains métiers. Quelle que soit la compulsion, il y a des aspects « désagréables » qui, une fois dépassés, conduisent à des points forts particuliers qui sont les cadeaux attachés à chaque profil. L’ennéagramme est donc un outil de tolérance et de compassion envers les autres, pris dans les structures à l’intérieur desquelles leurs singularités cherchent à s’exprimer.

• L’ennéagramme est une carte, certes souvent très précise, de la personnalité humaine, mais ce n’est qu’une carte, donc elle ne reflète que partiellement la réalité des individus et peut même potentiellement comporter des erreurs. L’être humain ne peux en aucun cas être considéré comme une « machine sophistiquée » qui répondrait entièrement à des mécanismes, aussi subtilement décrits soit-ils. Il y a dans l’être humain une dimension qui échappera toujours aux modèles et qui signe son « humanité ».

• Un individu n’est pas un numéro. Ainsi, s’il est souvent d’usage de substituer à la phrase « cette personne manifeste dans une majorité de situation des comportements déclenchés par une compulsion particulière qui a été répertoriée sous la dénomination de ’type z’ », qui est assez longue, le raccourci   «cette personne est un z », il convient, si on veut éviter des confusions malheureuses, que les interlocuteurs de l’échange soient bien en phase sur le fait qu’il s’agit d’un abus de langage. Aussi, nous invitons nos interlocuteurs, s’ils souhaitent adopter un raccourci, à y préférer l’expression « cette personne fait du z ».

• Une personne n’est pas enfermée dans un profil de comportement. A ce titre, il est à tout moment possible qu’une personne qui s’inscrit dans un profil donné, et donc « fait du z », adopte dans un contexte donné des attitudes qui expriment un autre profil. Parler d’un profil est donc réducteur. Il est plus juste de parler de répartition relative des neuf profils à l’intérieur de chacun, avec un profil majoritaire et structurant.

• Autant chacun peut apporter son aide bienveillante aux autres pour les soutenir dans le travail d’introspection que nécessite une vraie découverte de l’ennéagramme, autant il est désastreux de s’inscrire dans une attitude d’« étiquetage » des autres. Si vous pensez identifier le profil d’un interlocuteur et que vous lui livrez cette information avec conviction, vous vous inscrivez dans une démarche de prise de pouvoir sur l’autre qui vous sera au final préjudiciable. De plus, quand on sait d’expérience combien il peut être difficile de trouver son propre fonctionnement, en étant le seul à avoir accès aux informations que peut fournir l’introspection, on perçoit de suite à quel point le risque d’erreur à évaluer les autres est grand et à quel point vous risquez de compromettre, parfois pour des années, la découverte de soi de votre interlocuteur en proposant avec conviction des informations fausses.

• L’ennéagramme reflète à la base un mode de pensée vis à vis des processus. A ce titre, c’est une démarche ouverte qui peut s’enrichir des autres champs de connaissance en les fédérant. C’est en restant inscrit dans un esprit d’ouverture et de partage que l’ennéagramme pourra au mieux contribuer à faire avancer la connaissance du fonctionnement humain.



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